Climat / Survie / Agriculture

La neutralité carbone à l’horizon 2050 au plus tard est une nécessité VITALE pour l’espèce humaine. Il faut donc la planifier dès maintenant, et à l’échelle mondiale car tout autre choix serait suicidaire. Le non-respect des engagements de l’Accord de Paris de 2015 est déjà hautement problématique.

L’état prendra en charge le coût des investissements nécessaires à la rénovation énergétique des bâtiments et se remboursera sur les économies réalisées au fil des années. C’est le seul moyen d’avancer vite sans pénaliser ceux qui ne sont responsables en rien du changement climatique.

Les coûts de l’eau et de l’énergie (électricité, gaz) seront progressifs afin de lutter contre le gaspillage.

Les énergies fossiles ne seront plus subventionnées.

Les POLLUEURS seront les payeurs. Les industriels des énergies fossiles seront mis à contribution pour alimenter le fonds « CatNat » à hauteur des dégâts qu’ils causent.

Le coût des événements climatiques extrêmes de l’été 2025 est estimé à 10 milliards d’euros (source Greenpeace). Et dire que M. Bayrou était justement à la recherche de quelques milliards supplémentaires pour boucler son budget et qu’il n’arrivait pas à les trouver…

Et d’ailleurs, à qui appartiennent les ressources fossiles ? Aux pays qui sont assis dessus ? Curieuse appropriation… Mais non, les ressources fossiles appartiennent à nous tous et c’est nous tous qui devrions les gérer collectivement !

L’agriculture

Sa fonction première est de nourrir l’ensemble de la population (inutile de dire que c’est vital !), de manière saine et à prix raisonnables : c’est ça qu’on fait actuellement ? Si oui tout va bien, sinon il faut revoir le modèle, tous ensemble. De nombreux scénarios (comme Afterres2050) existent.
La France est en capacité d’autosuffisance alimentaire, alors pourquoi chercher ailleurs ? Pourquoi faire transiter par bateaux des tonnes de produits que l’on peut ou que l’on produit nous-mêmes ? Pourquoi soutenir à tout prix des cultures comme la betterave essentiellement destinée à l’exportation ?

Consommons ici ce que nous produisons ici.

Focus Loi Duplomb

La loi Duplomb vise, selon ses partisans, à « lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur ».  Un objectif sympathique que de simplifier le travail au quotidien des agriculteurs. Mais ne se cacherait-il pas derrière ce beau slogan des régressions environnementales qui n’amélioreront en rien la situation économique des agriculteurs et qui détérioreront la qualité des produits que nous allons consommer ?

S’attaquer aux normes environnementales et préserver des intérêts privés ne peut conduire qu’à l’augmentation de la compétitivité des exploitations agricoles entre-elles en favorisant leur agrandissement, et en les soumettant encore davantage à la concurrence internationale, au lieu de défendre et protéger une agriculture à taille humaine, écologiquement viable.